=h1
Comparez de nombreux devis d'assurances auto
Nos Conseils
Les accidents impliquant une voiture garée sur le trottoir peuvent entraîner des complications juridiques et assurantielles. Dans cet article, nous allons explorer les différentes situations qui peuvent survenir et comment les gérer efficacement pour minimiser les conséquences.
Le Code de la route est clair à ce sujet : il est interdit de stationner sur un trottoir, sauf autorisation locale spécifique. Cette règle vise à assurer la sécurité et l'accessibilité pour les piétons, qui doivent pouvoir circuler librement sur les trottoirs sans être gênés par des véhicules stationnés.
Enfreindre cette règle peut entraîner une amende de 35 € sauf circonstances aggravantes. Cependant, si le stationnement cause une gêne importante, l'amende peut s'élever à 135 €. Il est donc crucial de respecter les règles de stationnement pour éviter ces sanctions.
Imaginons le cas classique d'un accident, un automobiliste heurte une voiture mal stationnée sur le trottoir. Dans ce cas, la responsabilité peut être partagée. En effet, la règle du stationnement interdit peut être appliquée, ce qui signifie que le propriétaire de la voiture mal stationnée peut être tenu pour partiellement responsable de l'accident.
Cependant, selon certaines décisions de jurisprudence, la faute de stationnement n'exonère pas toujours la responsabilité du conducteur fautif. En d'autres termes, le conducteur qui a heurté la voiture mal stationnée peut également être tenu pour responsable, surtout s'il est prouvé qu'il n'a pas fait preuve de prudence ou qu'il a commis une faute de conduite.
Le rôle de l'assurance est crucial dans ce type de situation. Les assureurs analysent les torts de chaque partie à partir du constat amiable et déterminent la responsabilité de chacun.
En cas d'accident impliquant une voiture garée sur le trottoir, le principe général est clair : la responsabilité incombe au conducteur qui percute le véhicule stationné. En effet, tout automobiliste est tenu de rester maître de son véhicule et d'anticiper les obstacles, même en cas de stationnement irrégulier. Toutefois, cette règle connaît une limite. Si le stationnement gênant sur le trottoir a contribué directement à l'accident, une faute partagée peut être retenue. Par exemple, si le véhicule stationné masque la visibilité ou empêche un piéton d'éviter un choc, la responsabilité du propriétaire pourra être engagée partiellement.
Concrètement, les assureurs prennent en compte plusieurs éléments pour évaluer les responsabilités :
Lorsqu'il s'agit de dommages matériels, les assureurs se basent sur les constats amiables et les circonstances précises pour déterminer les responsabilités. Le stationnement sur trottoir ne constitue pas systématiquement une cause exonératoire pour le conducteur impliqué.
En présence de dommages corporels, la loi Badinter de 1985 s'applique. Elle protège prioritairement les victimes non conductrices (piétons, cyclistes, passagers), même si le véhicule était mal garé.
L'assurance joue un rôle crucial dans la gestion des accidents impliquant une voiture garée sur le trottoir. Que vous ayez une assurance auto tous risques ou au tiers, il est important de déclarer l'accident à votre assureur. Cela se fait généralement par le biais d'un constat amiable, qui permet d'établir les faits et de déterminer les responsabilités.
Si vous percutez une voiture stationnée sur le trottoir, votre assurance peut couvrir les dommages, selon les termes de votre contrat. Cependant, cela peut avoir un impact sur votre bonus-malus et entraîner une augmentation de votre prime d'assurance.
Si votre voiture stationnée est percutée, vous pouvez être indemnisé, même si vous êtes en tort pour avoir mal stationné votre véhicule. Cela dépend toutefois des termes de votre contrat d'assurance.
Si votre voiture garée sur le trottoir est percutée, plusieurs réflexes sont à adopter immédiatement :
Il est essentiel de déclarer l'accident à votre assurance dans un délai de 5 jours ouvrés.
En ce qui concerne le dédommagement des dégâts matériels, cela dépend des garanties que vous avez souscrites :
Pour éviter les litiges et les sanctions en cas d'accident, il est conseillé d'adopter quelques bonnes pratiques. En effet, certains réflexes simples peuvent vous éviter bien des désagréments :